Tink.ch : « une surprise du net »

Photos, vidéos, portraits, entretiens,… le site propose toutes les semaines des sujets aussi variés qu’originaux. Rédacteurs ou encore photographes, ils sont plus de 400 jeunes bénévoles et couvrent les plus grandes villes de Suisse. Un pari réussi et plein d’avenir.

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Les jeunes à l’honneur

Tink.ch, c’est d’abord « un projet médiatique au sein de la jeunesse » peut-on lire sur le site. Car la première particularité de ce webzine c’est d’être fait par des jeunes et pour les jeunes. L’hebdo en ligne propose aux 16-30 ans de s’essayer bénévolement au journalisme. Une chance pour ces jeunes qui débutent dans le métier de côtoyer des journalistes chevronnés. Le site explique d’ailleurs que « le principe de Tink.ch est simple : les plus expérimentés transmettent leur savoir aux novices ».

Mais si le webzine suisse privilégie les jeunes pour produire son contenu c’est aussi et surtout parce que sa cible n’est autre que les jeunes eux-mêmes. Et qui mieux que les jeunes peuvent écrire sur des sujets destinés à la jeunesse?

Une association très locale

Le site veut donc touché un public jeune et qui dit jeune dit éducation : pas de conférences de rédaction pour les bénévoles du webzine, mais des séances de rédaction qui permettent une fois par mois de partager des idées de sujets mais aussi d’avoir des retours et des conseils sur les articles rendus. Tink.ch est avant tout une association et des ateliers sont organisés régulièrement afin de former gratuitement ses membres au métier de journaliste.

La méthode de travail est aussi adapté aux spécificités linguistiques de la Suisse. La rédaction est d’ailleurs divisée en deux partie, l’une suisse-allemande, l’autre suisse-romande, avec des sujets adaptés aux deux régions et en deux langues : français et allemand.

Des sujets originaux

Les rubriques sont elles aussi très variées à l’image de ses lecteurs : l’hebdo web traite de sujets sport ou encore mode, en passant par la politique. De Zurich à Genève, Tink.ch souhaite enrichir le paysage médiatique suisse grâce à « des thèmes spécifiques et des points de vue de jeunes ». Mais attention jeunesse ne rime pas nécessairement avec légèreté et le site n’oublie pas la Syrie ou le poète chinois Liao Yiwu emprisonné. Il consacre également beaucoup d’articles pédagogiques sur le très complexe système électoral suisse. Bref, des sujets d’actualités, des sujets libres mais des sujets avec un angle original : « ce qui disparaît ailleurs, reçoit une voix auprès de nous » conclut la présentation de Tink.ch.

C’est en 2006 que ce site a vu le jour, après la restructuration du magazine Youthguide créé six ans auparavant par des étudiants de l’école de commerce de Berne. Depuis 7 ans le webzine n’a cessé de se développer. Géographiquement d’abord puisqu’à l’heure actuelle, une rédaction est présente dans toutes les grandes villes du pays alors qu’à ses début il ne couvrait que Berne. Au niveau des supports ensuite, car Tink.ch a progressivement intégré la photographies, puis la vidéo à son site et pense même à se développer en radio dans les années à venir.

De plus le site s’étend encore sur le territoire suisse et vient d’ouvrir une nouvelle rédaction à Neuchâtel. Et la rédactrice en chef est à l’image du concept : elle s’appelle Nina Borcard et est âgée de seulement 21 ans. 

Cécile Mantovani

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